Chaque Go consommé transite par un data center bien réel, qui consomme de l'électricité et de l'eau. Comprendre cet impact, c'est la première étape pour mieux consommer.
Chiffres et méthodologies détaillés en note de bas de page — voir la section Sources ci-dessous. Ils sont donnés ici à titre de sensibilisation, non comme mesure certifiée de l'activité de Missive.
Un Go non consommé ne « gaspille » rien en soi : une donnée qui ne transite pas ne fait pas tourner de serveur. Le problème est ailleurs.
Quand un forfait propose bien plus de data que ce dont vous avez besoin, il change vos habitudes sans que vous vous en rendiez compte : streaming vidéo en qualité maximale par défaut, sauvegarde automatique de toutes vos photos en 4K, lecture automatique des vidéos sur les réseaux sociaux. Ce réflexe du « je peux, donc je consomme » fait grimper le trafic réel — celui qui, lui, fait tourner les data centers.
À l'échelle d'un opérateur, cette surconsommation moyenne pousse aussi à surdimensionner les infrastructures réseau « au cas où », immobilisant plus de ressources matérielles et énergétiques que nécessaire.
La bonne réponse n'est donc pas de vendre le plus gros forfait possible, mais le plus juste. C'est pour ça que chez Missive, les forfaits sont modulables : vous ajustez à la hausse ou à la baisse dès que votre usage réel change, au lieu de payer — et de consommer — par sécurité.
Illustration du taux d'utilisation moyen constaté selon la taille du forfait : plus l'enveloppe est large, plus la part réellement utilisée tend à diminuer. Ordres de grandeur illustratifs, non une mesure Missive.
Pas de greenwashing : des engagements concrets, mesurables, et intégrés dès la conception de nos forfaits.
Nos forfaits sont pensés pour couvrir un usage réel, pas pour impressionner. Vous changez de palier en un clic, à la hausse comme à la baisse, sans frais ni engagement.
Dès le lancement, nous publierons chaque année un bilan simple et compréhensible de notre empreinte numérique, sans jargon ni chiffres cachés dans un rapport de 100 pages.
Nous choisissons nos partenaires d'infrastructure en tenant compte de leurs engagements énergétiques, et privilégions les data centers alimentés en énergie bas-carbone quand c'est possible.
De petits ajustements, sans effort, qui réduisent réellement votre trafic data.
En France, l'empreinte carbone du numérique est passée de 2,5 % en 2020 à 4,4 % en 2024 selon l'ADEME — une hausse due en partie à un changement de méthodologie qui intègre désormais les data centers étrangers hébergeant des usages français, et en partie à la croissance réelle du secteur. C'est cette trajectoire, plus que le chiffre brut, qui doit nous alerter.
Rapport « Energy and AI » (2025) : consommation électrique (≈415 TWh, ~1,5 % du mondial en 2024, doublement projeté d'ici 2030) et consommation d'eau (≈560 milliards de litres en 2024) des data centers dans le monde.
iea.org/reports/energy-and-ai ↗Étude ADEME actualisée en 2024 (4,4 % de l'empreinte carbone française, 46 % imputables aux data centers, 53 % des usages hébergés à l'étranger) et enquête annuelle ARCEP « Pour un numérique soutenable », édition 2026 (données 2024).
Ces études sont indépendantes de Missive et portent sur le numérique dans son ensemble, pas sur l'activité de Missive elle-même. Nous les citons à titre de sensibilisation ; Missive publiera son propre bilan environnemental dès le lancement de ses services.
Découvrez nos forfaits modulables et choisissez l'enveloppe data qui correspond vraiment à votre usage — ajustable à tout moment.